Constance, amoureuse et conquise, proposa en confiance : « Jason chéri, te sers-je une cuisse ? » Ce à quoi Jason répondit froidement : « Non merci, je sot-l’y-laisserai davantage! »
2 replies on “SOT-L’Y-LAISSER“
David
Personnellement, je refuse ce verbe : je ne le comprends pas du tout.
Manu
C’est charmant. Et il faut encourager nos primo-contributeurs.
David
Personnellement, je refuse ce verbe : je ne le comprends pas du tout.
Manu
C’est charmant. Et il faut encourager nos primo-contributeurs.